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” L’ESJSC prend part actuellement à la 2ème rencontre du Réseau africain des Établissements de formation en Journalisme et Communication à Rabat. Le Directeur général en a profité pour rencontrer les 4 étudiants de l’école qui évoluent en Master de l’ISIC de Rabat. Ces derniers font la fierté de la formation malienne en sciences de l’information et de la Communication au Maroc selon les éloges de la direction de l’ISIC de Rabat. “
17 décembre 2025L’Espace d’Interpellation Démocratique (EID) de Bamako est, une fois de plus, submergé par une vague de litiges fonciers qui témoignent d’une crise structurelle au Mali. Cette 29e session ne se résume pas aux querelles de parcelles. Des ouvriers, des veuves et des retraités y expriment leur colère et leur désespoir, exigeant des ministères une prompte action pour les rétablir dans des droits trop longtemps bafoués
Il est environ 9 heures, en cette journée du 10 décembre. Le soleil frappe doucement les murs du Centre International de Conférences de Bamako (CICB). La devanture est en pleine effervescence. C’est un véritable débordement. Des centaines de motos, en rang serré, sont garées au parking. Dans l’enceinte de la cour, les véhicules officiels encombrent chaque recoin tel un gigantesque parc automobile en attente d’une vente aux enchères.
Sur place, la salle Djéli Baba Sissoko attire les visiteurs. À l’intérieur, elle est le théâtre vibrant de la 29e session de l’EID. L’atmosphère, électrique, est ponctuée par le crépitement sec des appareils photo « clics et clacs » et de régulières ovations.
« Trop de promesses vaines, plusieurs procédures sans fin, certains sont malades, d’autres sont même morts, laissant derrière eux veuves et orphelins. Nous réclamons nos droits à toutes les sessions de l’EID, mais sans résultat satisfaisant », se plaint Mahamadou Samaké, le porte-parole de l’Association des partants volontaires à la retraite (APVR) relevant du service de Poste, un quadragénaire à la voix colérique.
Ces paroles installent soudainement une atmosphère de pitié et de murmures de la part des participants qui secouent la tête.
Certaines interpellations deviennent inexplicables, car elles surpassent l’imagination. Un carreleur, Seydou Coulibaly, âgé d’une trentaine d’années, le regard étonné, se lamente sur son sort. Cet interpellateur révèle que le Maire du Cercle de Kolokani lui a vendu une parcelle d’un lot unique pour une valeur de 80 000 FCFA. Il ajoute que cet espace ne relevait finalement pas du département de l’officier d’État civil. Cette interpellation, bien que poignante, incite quelques participants à rire et d’autres à chuchoter.
Retrait d’interpellation
16 dossiers ont eu une suite favorable, conduisant publiquement les interpellateurs à une annonce de retrait de leur interpellation. L’un d’eux, Sékou Sissoko, un septuagénaire, béquille à l’appui, très soulagé, exprime ses profonds remerciements au Médiateur de la République. Il dit avoir eu satisfaction au sujet de son dossier de paiement de pension.
Ces dénouements heureux réjouissent l’Etat, fortement représenté au CICB. Ont répondu présents, les Ministres en charge de la justice représentant le Premier Ministre, de l’Education nationale, de la Jeunesse, de la culture, de la Communication et de l’urbanisme.
Tel un tribunal, à l’EID, le procès est gagné par certains et pour d’autres, c’est l’échec. Parmi ceux qui n’ont pas eu gain de cause, il y’a des veuves. Marchant à peine, aidée par son unique fils, souffreteuse, ne comprenant ni Bamanakan ni Français, Kadiatou Sangaré prend la parole. Ne parlant que peulh, la sexagénaire s’exprime à travers son fils Issa Sangaré, âgé de 17 ans. Celui-ci déclare : « Mon papa est décédé il y a quelques années de cela, laissant une parcelle de quatre lots, que nous ne parvenons pas à hériter. Nous avons procédé à plusieurs bras de fer avec la mairie de Bla, mais sans suite. »
Suite à ce témoignage, certains participants bruissent, d’autres sont dépassés par la situation et consternés, bien qu’il fasse 16°C dans la salle.
Cette année on note 102 dossiers de moins qu’en 2024 et le sujet dominant demeure foncier. 452 dossiers sont réceptionnés, dont 24 retenus pour lecture publique, 340 pour suite à donner, 12 non retenus et 72 dossiers rejetés pour non-conformité. Encore une fois, le dossier de Fatoumata Diarra, une quinquagénaire, tend le débat. Elle révèle qu’elle dispose d’une surface de 29 hectares dans le cercle de San. La plaignante ajoute que tout l’espace a été construit : un centre de formation professionnelle, une auto-gare et des maisons. « Pourtant, de cette terre, dépend notre vie », s’attriste-t-elle d’une voix stupéfaite.
Le Président du jury d’honneur, Kagnoumé Jean Bosco Konaré, a pris la parole pour rassurer et redonner courage aux personnes concernées. Après avoir étudié les dossiers, il a demandé aux Ministres impliqués de faire le nécessaire pour : « Officialiser la situation administrative de toutes ces personnes ». Leur verser rapidement ce qui leur est dû.
Jusqu’à quand veuves et orphelins devront-ils implorer leur droit ? Que la loi du plus fort s’efface devant la dignité des plus faibles !
Bagna Maïga [...]
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17 décembre 2025l’Espace d’Interpellation Démocratique, EID et la Journée internationale de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, deux évènement organisés tous les 10 décembre. Une pratique qui décline le lien symbolique entre le respect des droits humains et les questions de gouvernance. Ce jour le Médiateur de la République facilite la rencontre entre l’Etat et les citoyens.
La 29e édition s’est tenue le mercredi 10 décembre au Centre international des conférences de Bamako (CICB). Sous la haute présidence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, représentant le Premier Ministre, les travaux ont été lancés par Madame Sanogo Minata Mallé, Médiateur de la République. C’était en présence de Madame Diakité Fatoumata Diaye, ancienne Médiateur de la République et invitée d’honneur de l’édition. Plusieurs officiels y étaient présents.
À travers une projection vidéo, cette 29e édition a été une occasion pour bon nombre de Maliens de mieux comprendre l’évolution de l’EID, les avancées institutionnelles de la médiation et les défis à relever.
Selon le Médiateur de la République, l’EID est un cadre d’échange dynamique entre les gouvernants et les gouvernés. Les Ministres sont interpellés par les usagers sur les questions qui relèvent de la bonne gouvernance et de la promotion des droits de l’homme. L’objectif de l’EID est d’informer l’opinion publique, nationale et internationale, sur l’état des droits de l’homme en République du Mali, de contribuer de manière active et pédagogique au devloppement des structures éducatives nationales et d’impulser enfin, de manière significative la politique de protection et de promotion des droits de l’homme.
Pour cette 29e édition, 452 dossiers d’interpellation ont été retenus, dont 72,55 % d’hommes, 12,83 % de femmes et 14,60 % de personnes morales, affirme le Médiateur. Elle a ajouté que ces interpellations proviennent des délégations territoriales, du district de Bamako et de la diaspora. Elles ont principalement pour objet les litiges domaniaux et fonciers, les demandes de régularisation de situations administratives, la protection sociale, les contrats et marchés publics.
La commission préparatoire, réunie en octobre dernier, a, après dépouillement, classé les dossiers en trois catégories, selon Mme SANOGO Minata Mallé. Il s’agit de 24 dossiers retenus pour être lus, 340 retenus pour suite à donner, et 72 non retenus pour des raisons de non-conformité aux critères définis par le règlement intérieur de l’EID. « Il convient de noter que durant les travaux de dépouillement, 16 dossiers ont été satisfaits », a-t-elle ajouté.
Après la relecture des 24 dossiers, les Ministres concernés par les différents dossiers se sont expliqués. Le jury d’honneur, avec le professeur Kagnoumé Jean Bosco Konaré, écrivain et ancien député à sa tête, a formulé des pistes de recommandations. Il s’agit, premièrement, de la mise en place d’un mécanisme de suivi entre le Médiateur de la République et les départements ministériels. À cela s’ajoute la mise en place d’un mécanisme de protection financière des victimes, en particulier celles lésées dans l’exercice ou la jouissance de leurs droits. Le jury d’honneur a également recommandé une vigilance accrue dans le cadre de la qualité rédactionnelle des textes législatifs et réglementaires et leur adoption. S’y ajoutent la poursuite disciplinaire et pénale contre tout agent de l’État ou des collectivités territoriales impliqué dans les manifestations foncières, ainsi que des actions récursoires en cas de condamnation pécuniaire de l’État ou de ses démembrements. Quant au ministère de la Santé et du Développement social, le jury a recommandé de prendre des mesures fermes et diligentes dans la gestion des dossiers des assurés sociaux.
Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, a reconnu à son tour que ces fortes recommandations formulées lors de cette édition témoignent du respect des droits de l’Homme et de la dignité humaine par l’État malien. Face à la récurrence des litiges domaniaux et fonciers, comme relevé par les travaux de dépouillement, le Garde des Sceaux indique que le Président de la Transition a annoncé la création du Pôle national foncier. Sur le même sujet, il précise que la mise en place du Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH) contribuera à corriger plusieurs dysfonctionnements relevés dans l’administration publique.
Mamoudou Kassogué a également assuré que les recommandations feront l’objet d’un examen minutieux en vue de leur mise en œuvre intelligente par le gouvernement et ses démembrements. Il est également important de rappeler que le Premier Ministre, par décision du 2 septembre 2025, a institué une commission d’appui chargée de la mise en œuvre des recommandations de l’EID.
Avec une exécution stricte des différentes recommandations issues de l’Espace d’Interpellation Démocratique EID, la population malienne bénéficierait d’une plus grande implication citoyenne, d’une justice plus équitable et de services publics plus efficaces.
Fatoumata koné [...]
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21 février 2025L’Institut Supérieur de Journalisme et de la Communication (ISJC) de Casablanca a accueilli ce jeudi une visite de haut niveau du Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, Directeur Général de l’École Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) du Mali. Un moment fort marqué par la signature d’un Partenariat Stratégique entre les deux institutions, officialisé par Dr Maïga et Ahmed Talal, Directeur de l’ISJC, en présence d’un public distingué comprenant des étudiants-journalistes et de nombreux invités de renom.
Ce partenariat s’inscrit dans une dynamique d’échanges académiques et professionnels entre le Maroc et le Mali, et reflète l’engagement des deux pays en faveur de la formation des futurs journalistes et experts en communication. Il s’aligne pleinement avec la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui œuvre inlassablement pour renforcer la coopération Sud-Sud et promouvoir les échanges culturels et scientifiques avec les pays frères du Sahel.
L’événement a été enrichi par un débat captivant mené par Dr Maïga avec les étudiants-journalistes de l’ISJC sur le thème : « L’expérience malienne en matière de formation dans les Sciences de l’Information et de la Communication ». Une occasion précieuse pour ces jeunes professionnels de découvrir les spécificités et les défis du modèle malien de formation journalistique, tout en partageant leurs propres perspectives sur les enjeux médiatiques contemporains.
La signature de cet accord marque un tournant stratégique dans le renforcement des liens académiques entre le Maroc et le Mali. Il ouvre la voie à de nombreuses opportunités, notamment des échanges d’enseignants et d’étudiants, des séminaires conjoints et des projets de recherche collaboratifs, visant à enrichir les approches pédagogiques et à renforcer les compétences des futurs journalistes dans un environnement en constante évolution.
Depuis son accession au trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a toujours accordé une importance capitale à la coopération éducative et scientifique avec les nations africaines. Ce partenariat en est une illustration concrète, offrant aux étudiants maliens et marocains une passerelle vers une formation d’excellence et un échange de savoirs qui dépasse les frontières.
L’ISJC et l’ESJSC, à travers cette initiative, réaffirment leur engagement à œuvrer ensemble pour un journalisme africain de qualité, ancré dans les réalités de notre continent et apte à relever les défis de la communication moderne. Cet accord augure d’une ère nouvelle de collaboration académique et professionnelle entre le Maroc et le Mali, consolidant ainsi un partenariat fructueux qui bénéficiera aux générations futures.
Presse de l’ISJC de Casablanca. [...]
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” L’ESJSC prend part actuellement à la 2ème rencontre du Réseau africain des Établissements de formation en Journalisme et Communication à Rabat. Le Directeur général en a profité pour rencontrer les 4 étudiants de l’école qui évoluent en Master de l’ISIC de Rabat. Ces derniers font la fierté de la formation malienne en sciences de l’information et de la Communication au Maroc selon les éloges de la direction de l’ISIC de Rabat. “23 novembre 2024Il nous a été donné de constater que le nom de l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) est indistinctement associé au titre d’un article paru ce 22 novembre 2024 sur le site du journal Le monde en ces termes : « L’école de journalisme de Bamako, nouvel avatar de la stratégie de propagande russe en Afrique ».
Lu ainsi de prime abord, beaucoup d’internautes, qui nous ont contactés, ont dû penser qu’il s’agit évidemment de notre établissement, étant donné que l’ESJSC est la seule école publique de journalisme à Bamako. Cette confusion se trouve davantage accentuée dans le texte avec la participation supposée de certains de nos étudiants à une formation dirigée par des journalistes russes au Mali.
Il convient de préciser à cet effet que la direction de l’ESJSC a été effectivement rapprochée par les auteurs de l’article avec quelques questions, auxquelles nous avons bien daigné répondre. Leurs interrogations étaient textuellement libellées ainsi :
« – En juillet 2024, la première promotion de l’école de journalisme russe au Mali. Où est située cette école ? Quelle est la nature des cours dispensés ?
– D’après nos informations, plusieurs étudiants de l’ESJC font partie des étudiants de cette promotion. Pourriez-vous nous expliquer la nature de la collaboration entre cette nouvelle école et vous ? Vous en êtes le directeur ?
– Quels sont vos liens avec Robert Dissa ? et avec African Initiative ? »
Nous leur avons par conséquent répondu que « nous ne sommes pas au courant de l’existence d’une école de Journalisme russe au Mali. Nous avons été approchés en 2023 par un journaliste russe qui travaille à la Maison russe de Bamako. Ils voulaient venir partager ses expériences avec nos étudiants. Comme nous le faisons avec tous nos partenaires, nous lui avons demandé d’initier une correspondance au nom de la Maison russe en vue de la signature d’une convention de partenariat, sur la base de laquelle nous aurions pu collaborer. Le projet nous est parvenu et est à l’étude au niveau de nos services juridiques. Entretemps, certains de nos étudiants ont dû se retrouver à la Maison russe à leur propre initiative. Relativement à Robert Dissa, nous le connaissons comme présentateur de débats sur la chaîne Africable. Sinon aucun lien particulier. Quant à African initiative, un de leurs représentants nous a rendu visite en 2023 pour nous parler de leur mission et qu’ils étaient en quête de correspondant à Bamako. Depuis, aucun contact. La direction de l’ESJSC ne sait même pas qui est leur représentant à Bamako. Cependant, nous suivons leurs publications sur leur site web (…) ».
Il est déplorable de constater que les auteurs de l’article nous avaient pourtant parlé d’une « école de journalisme russe au Mali » avant d’aller évoquer de façon réductrice « L’école de journalisme de Bamako … » dans le titre de leur publication. Cette équivoque sciemment entretenue n’est pas digne de journalistes d’investigation qui prétendent donner des leçons sur la déontologie journalistique et « la stratégie de propagande ».
Bamako, le 23 novembre 2024.
La Direction de l’ESJSC. [...]
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15 août 2024Du 05 au 07 août 2024, la salle de conférences de l’Ecole supérieure de Journalisme et desSciences de la Communication a abrité les travaux de l’atelier d’élaboration et de validationde la maquette Master en Communication, Management des Médias et des Entreprises et pourle Développement et la Paix (ComPaD). Les travaux étaient présidés par l’ancien Directeurgénéral de l’ESJSC, Pr Alassane DIAKITE.Dans son discours d’ouverture de la séance, après avoir remercié les participants pour leurprésence, le Directeur général de l’ESJSC, Dr Aboubacar Abdoulwahidou MAÏGA a rappeléque l’objectif principal de l’atelier est l’amélioration et la validation de la maquette proposéeen vue de mise en œuvre. Selon lui, cette validation est une étape importante pour l’ouverturedu master en Communication, Management des Médias et des Entreprises et pour leDéveloppement et la Paix (ComPaD) à la rentrée académique 2024-2025. Monsieur MAÏGAde préciser que le master concerné est la suite logique des licences en Journalisme et enCommunication et une attente forte des sortants de l’ESJSC et d’autres écoles de la place.L’ouverture prochaine du ComPaD, a-t-il poursuivi, sera un pas décisif de la Direction del’ESJSC vers la mise en œuvre complète du système Licence, Master, Doctorat (LMD).L’atelier a réuni des enseignants-chercheurs de l’ESJSC et d’autres Institutionsd’Enseignement supérieur (IES), des consultants et des professionnels des domaines dujournalisme et de la communication. Au cours des 3 jours de travaux, les participants ontéchangé sur la nomenclature du master, les unités d’enseignements, les modules, les volumeshoraires et les crédits alloués aux différents modules, entre autres.Il faut rappeler que les Semestres 1 et 2 du cycle seront réservés pour le tronc commun, leSemestre 3 pour la spécialisation (Communication Digitale ; Communication en Managementdes médias ; Communication Institutionnelle et politique ; Communication Paix etDéveloppement) et, enfin, le Semestre 4 pour l’élaboration du mémoire.Pour accéder à la formation, les candidats devront être titulaires d’une licence enCommunication ou en Journalisme ou détenteurs de toutes autres licences en Sciencessociales. L’accès sera subordonné à l’admission à un concours d’entrée. [...]
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17 juillet 2024Je tiens à exprimer ma profonde gratitude aux étudiants de l’École Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication(ESJSC) pour cette marque de considération. Hier, jeudi, ils m’ont remis une attestation de reconnaissance pour ma modeste contribution à la Journée de l’Étudiant en tant que conférencier. Le thème de cette journée, “Journalisme à l’ère numérique : défis et perspectives”, a permis d’aborder des sujets essentiels pour l’avenir de notre profession.
Mes remerciements vont également au directeur de l’école, Monsieur Aboubacar Abdoulwahidou Maiga , qui a ouvert les portes de l’institution dans le cadre de
notre partenariat avec APPEL-MALI. [...]
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12 juillet 2024Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des Monuments et des Sites, l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) a organisé ce jeudi 18 avril 2024 une conférence-débat dans le but de sensibiliser les journalistes en fleur à l’importance du patrimoine culturel. Parmi les conférenciers figuraient le Représentant du Directeur national du Patrimoine culturel, M. Sékou KANTE, le Représentant du Bureau UNESCO Mali, Abdoul Karim DEMBELE, la Directrice générale de la Tour d’Afrique de Bamako, Mme MAÏGA Mariam MAÏGA, le Directeur général du Mémorial Modibo Keita, M. Moctar TRAORÉ, la Directrice générale de la Pyramide du souvenir, Mme Fadima COULIBALY. « La culture englobe tout ce que nous transmettons de génération en génération sans s’en rendre compte », dixit Massa Makan Diabaté. La journée du 18 avril a été établie comme Journée Internationale des Monuments et des Sites en 1982 par « International Council on Monuments and Sites », suivi de son adoption par l’UNESCO lors de sa 22ᵉ Conférence générale. Le Mali, à l’instar du monde entier, a célébré cette journée ce jeudi. Il est essentiel de « s’intéresser aux monuments et aux sites de notre pays et à l’histoire de leur création », a déclaré le Directeur général de l’ESJSC, Dr Aboubacar Abdoulwahidou MAIGA, dans ses propos introductifs.« Monuments vivants, dotés d’une mission… » A l’entame de ses propos, Mme MAIGA Mariam MAIGA indiquera que le plus grand arbre de l’Afrique – Tour d’Afrique – a poussé en 2000 sous le magistère d’Alpha Oumar KONARE. « Bâtie sur une superficie de 2800 mètres carrés et haut de 46 mètres, la Tour comporte une esplanade réservée pour la restauration et un centre de documentation », explique la Directrice du monument. A l’en croire, le monument est construit à l’image du baobab, symbole de la prise des grandes décisions en Afrique d’antan. Les colliers de couleurs dorées symbolisent les richesses du continent. Les idéogrammes rappellent les pères fondateurs de l’unité africaine. Les bras sont là en guise de soutien à sa diversité culturelle. « La Tour d’Afrique est là pour vivifier le panafricanisme il revient à nous d’animer des conférences à l’adresse de la jeunesse, l’essence de demain ».« Le Président Alpha a eu l’idée de construire ces monuments pour retracer l’histoire de l’Afrique et celle du Mali en particulier », embraie Mme Fadima COULIBALY à son tour sur la Pyramide du Souvenir. Selon ses dires, ces monuments vivants sont dotés d’une mission. Raison pour laquelle la Pyramide du Souvenir organise annuellement la « semaine de Martyrs » qui débute le 17 mars. Nous avons tous en nous un passé ou un présent mitigé. Le Directeur général du Mémorial Modibo Keita, M. Moussa TRAORE considère que sa structure est dans un élan de réhabilitation du héros national Modibo KEÏTA, un des Pères de l’indépendance du Mali. Il s’agit d’édifier la jeune génération sur l’héritage du premier Président de la République du Mali, notamment à travers la formation civique pour une meilleure connaissance de soi. Il s’agit aussi de contribuer à la renaissance culturelle et au rayonnement culturel du Mali : « Le Mali est un des rares pays africains ayant mis l’unité africaine en avant dans son hymne national », explique-t-il aux étudiants. Des sites face aux menacesAujourd’hui, la protection de certains sites touristiques est perçue par un certain nombre de personnes comme contraire à la morale et à la religion, estime le Représentant du Directeur national du Patrimoine culturel, M. Sékou KANTE, qui a fortement salué cette initiative. Selon lui, cette journée a été institutionnalisée pour sensibiliser les populations à leur apport capital dans la vie de la Nation. Selon monsieur KANTE, ces lieux touristiques sont de plus en plus menacés par des facteurs naturels imputables aux effets du changement climatique, comme les inondations et la sécheresse. Au-delà de la déforestation qui touche les bois sacrés, l’urbanisation et les cas de vols constituent tout de même des menaces sérieuses. En outre, le département chargé de la culture fait face à un déficit budgétaire qui l’empêche de mener à bien ses missions de protection et de conservation du patrimoine culturel. Prenant la parole, le porte-parole du Bureau UNESCO au Mali, M. Abdoul Karim DEMBELE, a félicité la direction de l’ESJSC pour l’organisation de cette conférence avant définir les missions de l’UNESCO au Mali, dont entre autres l’accompagnement du gouvernement malien dans l’entretien et la préservation des monuments et des sites. Il a, par exemple, rappelé qu’à la suite des événements de 2012, « l’UNESCO a été la seule organisation à s’engager pour la réhabilitation des monuments de Gao et de Tombouctou ».Les étudiants ont posé plusieurs questions aux panelistes du jour. Les réponses données leur ont permis de mieux cerner l’importance des monuments et des sites du Mali et de savoir les conditions de leur visite. Le Directeur général de l’ESJSC a promis d’initier prochainement des excursions de découverte de ces espaces culturels.
Kémoko Diabaté Aïssata Niambélé Presse écrite/ESJSC [...]
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12 juillet 2024Une trentaine d’étudiants de la 7è promotion en Licence 1 de la filière journalisme de l’école supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC) ont visité, hier, l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap)….https://journalessor.ml/…/mali-amap-des-etudiants-de…
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4444 [...]
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12 juillet 2024Le Directeur général de l”ESJSC, le corps professoral et le personnel administratif et technique se réjouissent de l’obtention de deux trophées + 1 prix obtenus par notre établissement au concours littéraire de la Tour de l’Afrique. Notre premier trophée a été décerné au nom de l’ESJSC pour sa brillante participation aux compétitions avec 10 candidats, nombre requis pour chacune des universités participantes, et le second + le prix (75 000f CFA) ont été décernés à notre lauréat, Monsieur Abdoul Aziz HAIDARA, pour avoir occupé la deuxième place sur l’ensemble des postulants lors du challenge. Le Directeur, au nom de l’ESJSC, saisit cette occasion pour adresser ses vives félicitations à tous les étudiants de l’ESJSC, les candidats et leurs accompagnateurs et les remercie. Vivement d’autres victoires !
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69Lawale Chaka et 68 autres personnes [...]
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9 juillet 2024Les étudiants de la 6ᵉ promotion, presse écrite (journalisme), ont effectué lundi une visite au siège du journal ‘’Le Soft’’ à Sirakoro.
Dans l’optique de lier la théorie à la pratique, les étudiants en presse écrite ont pris part lundi à la conférence de rédaction du journal ‘’Le Soft’’, sous l’égide du professeur de Conception et Edition d’un Journal, M. Cheick Moctar Taoré. Les conférences de rédaction offrent l’occasion au personnel de critiquer la parution précédente et d’arrêter les sujets de la semaine en vue de garantir une bonne production quotidienne ou hebdomadaire d’informations.
A l’issue des présentations, la conférence a débuté par une séance d’auto-critique et celle du numéro du vendredi précédent. A partir des informations du bandeau jusqu’au respect de la charte graphique et typographique. Les articles reportés au numéro suivant pour faute ‘’d’exactitude” ont par la suite fait l’objet de discussions.
Au-delà, des sujets ont été proposés, discutés et retenus en compagnie de l’angle sous lequel ils devraient être abordés. « Des collègues ont apprécié le numéro précédent sur le marché », a souligné M. Aliou Diallo, Secrétaire de Rédaction.
Puis, s’est ensuivi les techniques d’approches des sources avancées par le Directeur de la Rédaction, Issiaka Tamboura.
Bientôt dans la trentaine dans l’univers médiatique malien, le sieur Diallo a signifié que ‘’Le Soft’’ se démarquait par son sérieux et s’adaptait au mieux en dépit des mutations en cours. ‘’Notre journal est un journal d’adaptation et respectueux de la démocratie intégrale’’, ajoute Issiaka Tamboura.‘
‘’L’école offre le global, le terrain est une autre réalité”, parfait-il en guise d’une invitation à l’adresse des journalistes en herbes à plus d’humilité dans la pratique du métier.
La visite s’est couronnée par une série de questions-réponses entre étudiants et personnel du ‘’Le Soft’’, couplée d’une projection sur le site web du journal.
Kémoko Diabaté [...]
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8 juillet 2024Examen du Baccalauréat : UN DÉROULEMENT NORMAL À KOULIKORO
Les épreuves écrites du baccalauréat malien 2024 ont débuté dans la région de Koulikoro, avec la participation de 2 659 candidats au lycée Séminaire Pie XII Sous la supervision de Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, et du Gouverneur de la Région, le colonel Lamine Kapory Sanogo.l’examen a démarré dans une atmosphère d’espoir et de sérieux. Les élèves ont afflué depuis le matin, partagés entre stress et détermination.. Les autorités locales, telles que Mouctar Ould Oumera, directeur de l’académie d’enseignement de Koulikoro, ont pris toutes les dispositions nécessaires pour garantir le bon déroulement des examens, assurant la sécurité et la discipline nécessaires pour cet événement académique crucial.
Aminata DJIBO [...]
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8 juillet 2024L’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou est un centre de formation d’enseignement supérieur qui propose des licences recommandées par l’UEMOA. Avec ses laboratoires et ses installations innovantes, l’institut forme les étudiants dans divers domaines tels que l’agrobusiness, l’agriculture durable, le machinisme agricole, l’aménagement hydro-agricole, l’agroéconomie etc.
Le Directeur général de l’École Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC), Dr. Aboubacar Abdoulwahidou Maiga, a rendu visite ce jeudi 27 juin 2024 à l’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou. Il a été accueilli par son homologue, Dr. Lassine Soumano, Directeur général de l’IPR/IFRA.
Accompagné de quelques étudiants de l’ESJSC, Dr. Maiga a visité plusieurs installations cruciales pour l’apprentissage et la formation des étudiants de l’IPR/IFRA. La visite s’est déroulée en présence de Professeur Yacouba Diallo, Directeur des études de l’IPR/IFRA, ainsi que de nombreux autres membres du personnel de l’institut.
Quatre licences de l’IPR/IFRA recommandées par l’UEMOA
L’IPR/IFRA se distingue comme l’un des plus grands centres de formation professionnelle en Afrique de l’Ouest. L’institut offre treize licences professionnelles. ” Parmi ces licences, quatre sont recommandées par l’UEMOA ( Union économique et monétaire ouest-africain). Il s’agit de la licence en agrobisuness, de la licence en agriculture durable, de la licence en aquatique et pêche et de la licence en machinisme agricole” , a déclaré Pr. Soumano.
Des masters très sollicités
En plus des licences, l’IPR/IFRA propose des masters très recherchés sur le marché de l’emploi, bien qu’ils soient offerts à titre privé. « Nous avons des masters qui sont recherchés dans le marché comme le master en changement climatique, le master en aménagement hydro-Agricole et le master en agroéconomie, » a souligné Dr. Soumano.
Des laboratoires de pointe
L’IPR/IFRA dispose de deux laboratoires dédiés à la formation et à la recherche : le laboratoire de microscopie et d’analyse, et le laboratoire d’Agrophysiogénétique et de Biotechnologies Végétales. Ces installations sont équipées d’instruments sophistiqués, tels que des microscopes et des loupes binoculaires.
« Lorsque des démonstrations sont nécessaires, nous mettons ces laboratoires à la disposition des enseignants et des étudiants, » a expliqué Hamidou Senou, responsable du laboratoire de microscopie et d’analyse.
Une agriculture innovante
L’IPR/IFRA ne se limite pas à la théorie. Les étudiants bénéficient de terrains pour la pratique agricole, incluant un potager et un verger avec diverses cultures comme les agrumes, les manguiers, les pommes de terre, les tomates, les aubergines et les oignons.
L’institut possède également une unité de production de biogaz, de briquettes de charbon, de cuiseurs solaires photovoltaïques et de pompes solaires. « Ces installations didactiques permettent aux étudiants d’apprendre les techniques de production des énergies renouvelables, » a précisé Professeur Yacouba Diallo.
Pour rappel, l’IPR/IFRA de Katibougou est situé à quatre kilomètres de la ville de Koulikoro et couvrant environ 400 hectares. Il continue de jouer un rôle crucial dans la formation des futurs professionnels de l’agriculture et des sciences connexes en Afrique de l’Ouest.
Moussa dit Choguel DIAKITE [...]
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8 juillet 2024Le fleuve Niger, majestueux et imposant, traverse la région de Koulikoro, insufflant vie et dynamisme à cette ville malienne. Essentiel à la prospérité économique de la région, il joue un rôle crucial dans le quotidien des habitants.
Nous sommes au bord du fleuve. Des personnes vivent en symbiose avec cette artère fluviale vitale. Près de la COMANAF (Compagnie Malienne de Navigation fluviale), ou « bateau danga », l’air frais du fleuve caresse le visage des passants, tandis que les chants des oiseaux résonnent dans l’atmosphère paisible de l’après-midi. Sous un ciel légèrement voilé, la rive verdoyante du fleuve accueille les moutons qui broutent tranquillement.
Les pêcheurs et leurs défis
Deux jeunes hommes à la peau foncée sont installés dans leur pirogue, absorbés par leur activité de pêche. Il s’agit d’Aguibou Famanta et de son jeune frère. Aguibou, habillé d’un t-shirt usé et tenant fermement une longue perche, partage avec préoccupation : « Nous sommes là pour attraper du poisson. Malheureusement, les poissons se font de plus en plus rares à cause des jeunes qui extraient le sable du fond du fleuve et laissent derrière eux des trous où les poissons se cachent lorsque nous tentons de les capturer », dit-t-il.
Au marché de poissons
Il est 17 heures à la gare de Koulikoro, principalement au marché de poissons situé au bord de la route goudronnée, des femmes vendent des poissons sur des tables. Cependant, seules trois tables sont remplies de poissons, recouverts de mouches.
Les espèces varient de la carpe au poisson-chien en passant par le capitaine. « Depuis 20 ans, je viens vendre les poissons pêchés par mon mari et mes enfants. Actuellement, les poissons ne sont pas nombreux. C’est pourquoi les vendeuses ne sont pas nombreuses ici, » explique Assan Fouré, assise sur un escabeau.
« À l’heure où nous sommes, il y a une rareté de poissons. Le peu qu’on a varie de 1750 FCFA à 6000 FCFA, » ajoute Fatoumata Karabenta, vendeuse de poissons.
A « Baguibagui Danga »
Le bord du fleuve est entouré de rochers, où des jeunes filles étalent les vêtements sur des pierres. À proximité, un jeune homme rince les abats d’un mouton fraîchement égorgé. « Je viens laver les abats de mes moutons ici car l’eau ne manque jamais, » dit-il en s’essuyant le front avec une manche de sa chemise.
À « Baguibagui danga » (près du secours fluvial de la protection civile), des femmes s’activent à laver des vêtements, tout en échangeant des nouvelles et des rires. Rokia, habillée d’un t-shirt rouge, étale des habits sur un espace plat et rocailleux. « Moi, je viens faire la lessive des habits des gens qui me payent. Je n’ai pas de robinet chez moi, c’est pourquoi je viens faire la lessive au fleuve où l’eau n’y manque jamais, » dit-elle en souriant.
L’extraction de sable par les laptots
Au bord du fleuve, les laptots, ou travailleurs de sable, extraient le sable jusqu’au centre du fleuve. À côté, de nombreux camions attendent le retour des pirogues chargées de sable. « Notre travail, c’est d’aller extraire le sable dans le lit du fleuve. Nous le vendons à d’autres personnes qui le revendent aux conducteurs de camions, » explique Soumano, un jeune laptot.
D’autres jeunes hommes, regroupés près d’une pirogue, remplissent un camion de sable. « Moi, je gagne ma vie dans ça. Chaque jour, je peux gagner 5000 FCFA, » précise Bakary Coulibaly, transpirant malgré la fraîcheur.
Les femmes et la vente de sable
Après le déchargement, certaines femmes ramassent les résidus de sable issus des déchargements. Elles les mettent en petit tas dans un endroit puis les vendent. Mariam Diallo, originaire de Yanfolila, explique : « Nous ramassons et entassons le sable qui tombe dans l’eau lors du déchargement des pirogues par les laptots. Nous gagnons notre pain quotidien avec la vente de ces tas de sable. »
Le fleuve Niger est d’une importance cruciale pour l’économie de Koulikoro. Depuis l’attaque du bateau Tombouctou en septembre 2023, aucun bateau de voyage de la COMANAF n’a navigué, laissant les pirogues de pêche dominer le fleuve. Cependant, la vie continue, le fleuve coule, et les pêcheurs persistent, tandis que les bateaux de la COMANAF restent à quai.
Moussa dit Choguel DIAKITE [...]
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25 août 2023 AVIS D’OUVERTURE DE CONCOURS
(Cycle Licence)Il est ouvert un concours direct d’entrée à l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) pour l’inscription en Licence professionnelle Journalisme et en Licence professionnelle Communication, au titre de l’année académique 2023-2024.À cet effet, 30 places par filière sont à pourvoir, réparties comme suit :
Filières Places disponibles Bourse ESJSC* Spécialisations à partir du semestre 4Journalisme 30 bacheliers 5détenteurs du Bac 2023 arrivés en tête des résultats du concours Presse écriteRadio Télévision
Communication 25 bacheliers 5 professionnels 5détenteurs du Bac 2023 arrivés en tête des résultats du concours Communication digitale, événementielle et publicitaireCommunication politique et institutionnelleCommunication pour le développement/changement de comportement et social
Les cinq (5) premiers lauréats du concours, détenteurs du Bac de l’année en cours (2023), bénéficient de la bourse spéciale de l’ESJSC qui les dispensera du paiement des frais pédagogiques durant leur cursus de Licence (3 ans).I. CONDITIONS D’ADMISSION
Peuvent faire acte de candidature, les titulaires du Bac (de ces dernières années) toutes séries ou d’un diplôme équivalent ; ils doivent être âgés de :
24 ans au plus au 1er janvier 2023 ;
45 ans au plus au 1er janvier 2023 pour les professionnels.Les professionnels doivent, en outre, justifier d’au moins cinq (5) ans d’expérience dans une rédaction, présenter une autorisation de participation au concours délivrée par leur employeur et une production datant d’au moins deux (2) ans.Les candidats étrangers peuvent exceptionnellement être admis après étude de dossier, suivie d’un entretien. Les places réservées aux étrangers ne peuvent excéder 25% de l’effectif.II. DOSSIER DE CANDIDATURELe dossier de candidature doit comporter les pièces suivantes :
Une demande de candidature adressée au Directeur général de l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication timbrée à 200 FCFA ;
Une copie de l’acte de naissance ou du jugement supplétif en tenant lieu ;
Un certificat de nationalité ;
Une copie certifiée conforme du diplôme du Baccalauréat ou de son équivalence pour les diplômes étrangers, accompagnée de l’original dudit diplôme ;
Une fiche individuelle dument remplie à retirer au secrétariat de la Direction générale de l’ESJSC ;
Deux (02) photos d’identité ;
Un reçu attestant le versement des frais d’étude des dossiers fixés à 10 000 FCFA non remboursables.Les dossiers doivent parvenir à la Direction générale de l’ESJSC, sise à Dar salam, Avenue de l’Indépendance, ancienne Maison de la Presse, en face de la rue 612, du lundi 28 août au vendredi 29 septembre 2023, de 9 heures à 16 heures.
Chaque candidat(e) déclaré(e) définitivement admis(e) devra fournir : Un extrait du casier judiciaire datant de moins de trois (03) mois ; Un certificat d’authenticité du Diplôme fourni ; Un engagement à respecter le règlement intérieur de l’ESJSC, (formulaire à retirer au Secrétariat de la DG/ESJSC) ; Une quittance de l’Agence comptable de l’ESJSC attestant qu’il (elle) s’est acquitté(e) de ses frais d’inscription administrative et pédagogique.
Frais d’inscription administrative annuels :
o Cinq mille (5000) FCFA pour les étudiants maliens et de l’espace UEMOA ;o Vingt-cinq mille (25 000) FCFA pour les professionnels maliens et de la zone UEMOA ainsi que pour l’étudiant étranger non zone UEMOA ;o Cinquante mille (50 000) FCFA pour les professionnels étrangers hors UEMOA.
Frais d’inscription pédagogique annuels :
o Trois cent mille (300 000) FCFA pour les étudiants maliens et de l’espace UEMOA ;o Six cent mille (600 000) FCFA pour les professionnels maliens et de la zone UEMOA ainsi que pour l’étudiant étranger non zone UEMOA ;o Neuf cent cinquante mille (950 000) FCFA pour les professionnels étrangers hors UEMOA.
III. EPREUVESLe concours comporte 5 épreuves dont 4 écrites.3.1 Epreuves écrites
Dissertation sur des problèmes contemporains (coefficient 4) ;
Questions d’actualité portant sur les six mois précédant le concours (coefficient 3) ;
Contraction de textes (coefficient 2) ;
Anglais (coefficient 1).
3.2 Epreuve oraleSeuls les candidats(es), ayant obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10/20, à l’issue des épreuves écrites, seront autorisés à passer l’épreuve orale :
Entretien avec le Jury (coefficient 2).
À l’exception de l’épreuve d’anglais, toute note inférieure à 7/20 est éliminatoire.IV. DATES À RETENIR
Lundi 28 août 2023 – vendredi 29 septembre 2023 : réception des dossiers
Mercredi 04 octobre 2023 : publication de la liste provisoire des candidats
Jeudi 05 – mercredi 11 octobre 2023 : enregistrement des réclamations
Vendredi 13 octobre 2023 : publication de la liste définitive des candidats au concours
Samedi 21 et dimanche 22 octobre 2023 : épreuves écrites
Samedi 28 octobre 2023 : proclamation des résultats des épreuves écrites
Mardi 31 octobre 2023 – vendredi 03 novembre 2023 : épreuve orale
Vendredi 10 novembre 2023 : proclamation des résultats définitifs du concours
Lundi 20 novembre 2023 : démarrage des cours de l’année académique 2023-2024.
Le Directeur général, Aboubacar Abdoulwahidou MAIGAMaître de conférences Bamako, le 25 août 2023
Dar salam, Avenue de l’Indépendance, ancienne Maison de la PresseTél. : (+223) 61 92 97 98 / 78 70 60 81
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19 juin 2023Le Directeur général de l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de laCommunication, Dr Aboubacar Abdoulwahidou MAÏGA, et le Président de la Maison de laPresse et de l’URTEL, Monsieur Bandiougou DANTE, ont procédé à la signature d’uneconvention de collaboration le vendredi 17 mars 2023 à l’ESJSC.Par cette convention, l’Ecole et les deux organisations faîtières des médias formalisent leurcollaboration et entendent renforcer leur partenariat dans les domaines de la formation initialeet du renforcement des capacités des acteurs des médias, l’organisation et la couvertured’événements médiatiques ainsi que la facilitation de l’obtention de stages pour les étudiantsen journalisme, entre autres.A l’issue de la cérémonie, les deux responsables ont exprimé leur joie pour ce partenariatplein de perspectives au bénéfice de la presse et des médias du Mali. [...]
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16 juin 2023Le samedi 13 mai 2023, la salle des banquets du Centre International de Conférences deBamako (CICB) a abrité la cérémonie de sortie de la 2 e promotion de l’Ecole supérieure deJournalisme et des Sciences de la Communication. Elle était placée sous la présidence de sonExcellence Monsieur le Ministre de l’Enseignement supérieure et de la RechercheScientifique, représenté par son Chef de Cabinet, Monsieur Yacouba KEBE, en présence duSecrétaire général du Ministère de la Communication, de l’Economie Numérique et de laModernisation de l’Administration, Monsieur Alkaïdi Amar TOURE. La cérémonie aégalement enregistré la forte présence des journalistes, des enseignants, des personnelsadministratifs et techniques, des partenaires de l’ESJSC ainsi que des parents, amis etcamarades des récipiendaires.Baptisée du nom de feu Monsieur Cheick Oumar MAÏGA dit Gilbert, ancien journaliste etancien Secrétaire général du Ministère en charge de la Communication, cette promotion estcomposée de 24 étudiants formés dans des spécialités telles que la Presse Ecrite, la Radio et laTélévision.Dans leurs discours respectifs, le Président du Comité d’organisation, Monsieur TionaMathieu KONE, le Directeur général de l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences dela Communication, Dr Aboubacar Abdoulwahidou MAÏGA, le Chef de Cabinet du Ministreen charge de l’Enseignement supérieur, Monsieur Yacouba KEBE, le Secrétaire général duMinistère en charge de la Communication, le représentant de la famille du parrain de laPromotion, Monsieur Ismaël MAÏGA et le représentant des étudiants, Monsieur ZangaAbdoulaye WATTARA ont tous loué les qualités professionnelles et humaines de MonsieurCheick Oumar MaÏGA. Le Directeur général de l’ESJSC a, par ailleurs, remercié lesreprésentants des deux départements ministériels ainsi que les partenaires financiers etmédiatiques de l’événement pour leurs accompagnements multiformes.Revenant sur les qualités du défunt, Monsieur Diomansi BOMBOTE, dans son témoignage, arelevé que le parrain était « un journaliste de talent, un communicateur d’exception, unhomme affable et un esprit vif et pétillant » qui a joué un rôle important dans la création del’ESJSC et dans l’élaboration et l’adoption de textes qui régissent le secteur des médias et dela communication au Mali. Messieurs Yacouba KEBE, Aboubacar Abdoulwahidou MAÏGA
et Alkaïdi Amar TOURE ont tous appelé les nouveaux diplômés au respect de l’éthique et dela déontologie de leur métier et à beaucoup d’humilité dans l’exercice de leur profession.Les récipiendaires ont promis de relever les défis de l’excellence et de la sauvegarde de labonne réputation de leur structure de formation.La cérémonie a été marquée par une prestation musicale offerte par l’artiste Mamou Sidibé.L’événement s’est achevé avec la remise d’attestations aux « nouveaux journalistes » par lesreprésentants des deux départements ministériels, des enseignants et enseignants-chercheursde l’Ecole et des acteurs des médias. [...]
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16 juin 2023Les 2 et 3 mai 2023 se sont déroulés à l’Ecole nationale d’Administration (ENA) les travaux de la première édition des Journées Scientifiques des Sciences de l’Information et de la Communication (JOSSIC) de l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication, sous la présidence de son Excellence Monsieur le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Amadou KEÏTA, en présence de son homologue en charge de la Communication, Me Harouna Mamadou TOUREH. Le thème retenu pour cette première édition est : « Médias et géopolitique : quel rôle pour les acteurs de l’information et de la communication en temps de crise et de conflits ? »
La cérémonie d’ouverture a été marquée par les discours respectifs du Directeur général de l’Ecole nationale d’Administration, Pr Balla DIARRA, de la Présidente du Comité d’Organisation, Dr Diakité Fatoumata FOFANA, du Directeur général de l’ESJSC, Dr Aboubacar Abdoulwahidou MAÏGA, du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Me Harouna Mamadou TOUREH et du Ministre de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique, Pr Amadou KEÏTA.
Le Directeur général de l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication a rappelé que le principal objectif de ces Journées scientifiques est de promouvoir la recherche en sciences de l’information et de la communication au Mali. Dr Aboubacar Abdoulwahidou MAÏGA a exprimé le souhait que « cet espace d’échanges puisse s’imprimer dans la durée afin de favoriser la réflexion sur des sujets propres à nos réalités nationales et continentales ».
Quant au Ministre en charge de la Communication, il a précisé que dans un contexte où les médias sont utilisés comme outil de guerre « le rôle des acteurs des médias consistera à savoir identifier l’information vraie, constructive et formatrice de la conscience de nos citoyens ». Abondant dans le même sens de l’importance des Journées scientifiques et tout en félicitant la direction de l’Ecole de Journalisme pour cette initiative, le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a relevé que les JOSSIC «… offrent l’heureuse occasion aux enseignants-chercheurs et aux acteurs des médias de débattre des problématiques et défis info-communicationnels pouvant contribuer au développement de la formation et de la pratique du journalisme et des métiers de la communication du Mali »
La cérémonie de lancement officiel des travaux a été suivie de la présentation de la leçon inaugurale par l’ancien Ministre en charge de la Communication et porte-parole du Gouvernement, non moins ancien Directeur général de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali, Dr Sidiki N’Fa KONATE, sur le thème « Médias et crise des mutations : repères pour un nouveau contrat de solidarité nationale ». Cette 1ère édition des JOSSIC a enregistré une quarantaine de communications d’enseignants-chercheurs et d’acteurs des médias nationaux et internationaux (Bénin, Togo, Maroc, Côte d’Ivoire). Certaines communications se sont déroulées en ligne.
Les JOSSIC ont servi également de cadre de renforcement de la coopération entre l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) et l’Ecole nationale des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication – ENSTIC (Abomey-Calavi – Bénin) à travers la signature d’une Convention de partenariat par les Responsables des deux établissements ouest-africains. Dr Aboubacar Abdoulwahidou MAÏGA et Dr Ferdinand KPOHOUE salué la bonne santé des relations entre les peuples maliens et béninois et la nécessité dès lors de mutualiser leurs efforts en matière de :
échange d’étudiants et de personnels dans le cadre de bourses d’études, de stages, de sorties pédagogiques, de séminaires ou de travaux de fin d’études ;échange d’informations, de documentations et de publications spécifiques ;utilisation de plateaux techniques et de studios télé et radio dans le cadre de voyages d’études ou de stages ;organisation de colloques, de journées scientifiques, de conférences internationales, de séminaires et de cours dans le domaine concerné par l’accord ;participation à des projets de recherche communs et publication dans les revues scientifiques ;participation commune aux projets internationaux de coopération institutionnelle. [...]
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31 mai 2023Le Directeur général de l’ESJSC, M. Aboubacar Abdoulwahidou Maiga recevant un présent du Directeur général du CESTI, M. Mamadou Ndiaye et remettant le diplôme à un récipiendaire de la 50ème promotion. [...]
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20 mai 2023Les étudiants de la deuxième promotion de l’ESJSC baptisée Cheick Oumar MAÏGA dit Gilbert, ont reçu leurs attestions ce samedi 13 mai 2023 au CICB.
Ils sont 24 dont 10 femmes, à décrocher la Licence professionnelle en journalisme : quatre (4) de la Presse écrite, neuf (9) de la Radio et 11 de la spécialité Télévision.
Les trois majors sont : Aly Asmane ASCOFARÉ (Presse écrite), Maïmouna Ibrahima MAÏGA (Radio), et Aminatou TRAORÉ (Télévision).
Félicitations à la Promotion 2022. [...]
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12 mai 2023L’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication a organisé, du mardi 28 février au jeudi 2 mars 2023, un atelier de validation des maquettes des Licences Communication (formation initiale) et Journalisme (formation continue) et de révision de la maquette de la Licence Journalisme (formation initiale).
Ont participé aux travaux, qui se sont déroulés à la Bibliothèque nationale du Mali, des enseignants-chercheurs, des acteurs de la presse et des médias, des partenaires et des représentants du personnel administratif et technique de l’ESJSC.
À l’issue des échanges, les participants ont formulé des recommandations avant d’adopter les trois projets d’offres de formation.
Cet atelier s’inscrit dans la dynamique de l’amélioration des pratiques pédagogiques de l’Ecole. Il permet également de matérialiser les autres vocations de l’ESJSC en matière de politique d’enseignement supérieur, à savoir doter le Mali de spécialistes des métiers de la Communication et renforcer les capacités des hommes de médias. [...]
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